
Saviez-vous que la modification de l'étiquetage nutritionnel canadien devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2026 ? Qu'est-ce que cela signifie pour votre épicerie?
Ce changement d'étiquette signifie que la plupart des aliments emballés devront être mis à jour pour répondre aux nouvelles exigences en matière de les symboles de l'avant du paquet (FOP). Pour les épiciers, la transition ne se fera pas sans difficultés, car la précision devient essentielle et l'inventaire en temps réel devient indispensable. Heureusement, malgré les défis qu'il pose, le changement de l'étiquetage nutritionnel apporte aussi de réels avantages en renforçant la confiance et la transparence auprès des consommateurs.
Le règlement exige l'apposition sur la face avant des denrées alimentaires emballées d'un symbole clair qui dépassent des limites spécifiques en matière de nutriments. Ces symboles avertissent les consommateurs lorsqu'un produit est riche en sucres, en sodium ou en graisses saturées.
Les différentes catégories de produits ont différents seuils. Les produits contenant 30 grammes ou millilitres ou plus par portion sont soumis à une série de limites, tandis que les portions plus petites sont soumises à une autre série de limites. Les produits préparés ou les repas principaux sont évalués séparément. Les fruits et légumes frais et les aliments peu transformés sont exemptés de ces règles.
La période de transition s'étend jusqu'au 1er janvier 2026, ce qui donne aux magasins et aux fournisseurs le temps de mettre à jour les emballages et les informations en rayon. Les épiciers devraient :
Les épiciers peuvent clairement identifier les produits qui doivent être réétiquetés, ceux qui doivent être vendus rapidement et ceux qui doivent être retirés des rayons. En l'absence d'une les contrôles d'inventaire Si les détaillants ne disposent pas d'un système d'étiquetage complet et de données actualisées sur les produits, ils risquent d'être confrontés à des problèmes de conformité, de démarque inconnue ou de confusion des clients pendant la transition. Commencer tôt permet d'éviter les problèmes de dernière minute et d'assurer la cohérence de la présentation des produits au fur et à mesure que les nouvelles étiquettes apparaissent sur le marché.
Les symboles apposés sur le devant des emballages influenceront la manière dont les consommateurs font leurs achats. Les produits étiquetés comme étant riches en certains nutriments peuvent voir leurs ventes ralentir, les acheteurs optant pour d'autres solutions.
Les magasins peuvent réagir en adaptant l'agencement des rayons pour présenter des produits reformulés ou à faible teneur en sucre. L'utilisation de étiquettes électroniques (ESL) ou les outils de point de vente (POS) peuvent simplifier la mise à jour des données sur les produits et le suivi de la conformité. En outre, cela permet d'éduquer les consommateurs et de mettre en avant des options plus saines sans limiter le choix. Les consommateurs bénéficient d'un niveau de transparence plus élevé, ce qui renforce leur confiance dans les marques et les détaillants auxquels ils s'adressent.
Avant la date limite, de nombreux magasins auront besoin d'un plan de gestion des produits qui ne répondent pas aux nouvelles exigences en matière d'étiquetage. Certaines stratégies consistent à proposer des promotions ou des démarques, à faire don d'articles dans le cadre de programmes alimentaires ou à organiser les retours des fournisseurs. Il est essentiel de savoir exactement ce qui se trouve dans les rayons et dans l'arrière-boutique.
La mise en place de systèmes d'inventaire appropriés permet de suivre les produits, d'envoyer des alertes à l'approche des échéances et de gérer des données précises sur les rayons. Ces mesures favorisent la conformité tout en minimisant le gaspillage et en protégeant les marges.
Une communication claire de la part des épiciers aidera les consommateurs à comprendre la signification des nouveaux symboles et à prendre des décisions d'achat en connaissance de cause.
La signalisation en magasin, les messages sur les médias sociaux et le contenu du site web peuvent préciser qu'un symbole “riche en” ne signifie pas qu'un aliment est mauvais pour la santé ; il fournit simplement des informations à des fins de comparaison. Lorsque le personnel fournit des réponses claires, les clients perçoivent le magasin comme transparent et fiable.
À l'approche de 2026, les épiciers doivent garder une longueur d'avance sur ce changement de l'avant de l'emballage. En vérifiant les stocks et les délais des fournisseurs, vous pouvez identifier les produits nécessitant un nouvel emballage tout en obtenant une vue d'ensemble de vos besoins actuels en matière de stocks. La mise à jour de la signalisation et la formation du personnel aux nouvelles étiquettes aideront les acheteurs à vous considérer comme une entreprise fiable et compétente. Les magasins qui profitent de ce changement pour moderniser leur gestion des stocks seront mieux positionnés pour des opérations plus fluides et une plus grande fidélité de la clientèle. La modification de l'étiquetage nutritionnel au Canada n'est pas seulement une question de conformité ; c'est aussi l'occasion de montrer son engagement en faveur de la santé des consommateurs et d'une communication claire.